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Climat – Quel bilan pour la COP22 ?

Ce vendredi 18 novembre à Marrakech, les négociateurs de 196 pays ont mis un point final à la COP22. L'objectif de cette 22ème conférence sur le climat était double : clarifier les règles de la mise en oeuvre de l'Accord de Paris et mettre la communauté internationale face à ses responsabilités. La COP22 s'est déroulé dans un climat d'incertitude, créé par l'élection de Donald Trump à la Maison Blanche.

Contenir les températures et réduire les gaz à effet de serre

Selon un rapport de l'ONU publié le 3 novembre, « le monde continue de se diriger vers une hausse des températures de 2,9°C à 3,4°C d'ici la fin du siècle ». La COP21 avait pourtant fixé un cap : contenir la hausse des températures bien en deçà des 2°C. Le chantier qui s'est ouvert le lundi 7 novembre pour 15 jours à Marrakech avait pour objectif de préciser le calendrier de mise en oeuvre de l'accord de Paris. La tâche est difficile puisque l'accord de Paris, à la différence de Kyoto, mise sur l'engagement volontaire des parties. Malgré l'élection du climatosceptique Donald Trump à la présidence des Etats-Unis, deuxième émetteur mondial de gaz à effet de serre, les pays ont multiplié les déclarations de soutien au processus. Xie Zhenhua, représentant de la Chine, a réaffirmé la volonté de la Chine à préserver l'avenir de la planète. L'Union européenne, elle aussi, a promis de rester mobilisée. En clôture de la COP22, les représentants des 196 pays membres ont signé un texte appelant à un "engagement politique maximal" dans la lutte contre le réchauffement climatique. "Nous continuons à tracer notre cap." a déclaré le président de la conférence Salaheddine Mezouar.

Passer des paroles aux actes

"Nous, pays développés, réaffirmons notre objectif consistant à mobiliser 100 milliards de dollars"par an pour les pays en développement d'ici à 2020, stipule la Proclamation de Marrakech. Cette promesse, déjà faite en 2009 à la Conférence de Copenhague, n'a toujours pas été tenue. « Les États développés sont arrivés les mains vides », regrette Armelle Le Comte, de l'association Oxfam. "Pour le moment, ces fonds ne représentent que 20 % des 100 milliards promis chaque année." Autre sujet d'inquiétude, le financement à hauteur de 3 milliards de dollars au Fonds vert pour le climat par les Etats-Unis. Jusqu'ici, seuls 500 millions ont été versés.

Nous vous donnons rendez-vous l'année prochaine à la COP23, organisée en Allemagne par les îles Fidji, pour faire le point sur les avancées réalisées.
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